À partir du 1er avril, un nouveau chapitre du cadre fiscal indien s’ouvre, apportant des changements significatifs dans la manière dont les salariés peuvent optimiser leurs dépenses fiscales. Parmi les mises à jour les plus notables dans le cadre des règles révisées de l’impôt sur le revenu figure la forte augmentation des exonérations de l’allocation scolaire pour enfants et de l’allocation de foyer pour enfants – des mesures qui pourraient faire pencher la balance en faveur de l’ancien régime fiscal pour de nombreux contribuables.
Limites des allocations
Le gouvernement a considérablement augmenté ces allocations, en offrant des plafonds d’exonération d’impôt plus élevés aux parents. L’allocation d’éducation des enfants est passée de 100 ₹ par mois à 3 000 ₹ par mois et par enfant. De même, l’allocation de foyer pour enfants est passée de 300 ₹ par mois à 9 000 ₹ par mois et par enfant. Ces limites révisées s’appliquent à un maximum de deux enfants et sont calculées sur une base mensuelle.
Jusqu’à 2,88 ₹ d’exonération lakh
Cette forte révision marque un changement important, notamment pour les contribuables salariés qui structurent leurs revenus pour profiter des exonérations. Sur un exercice complet, le montant total exonéré d’impôt peut aller jusqu’à 2,88 lakh ₹ pour deux enfants : 72 000 ₹ d’allocation d’éducation et 2,16 lakh ₹ d’allocation d’hébergement. Cela réduit directement le revenu imposable, conduisant à des économies d’impôt significatives.
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L’ancien régime fiscal prend un avantage
Il existe toutefois une distinction essentielle que les contribuables doivent garder à l’esprit. Ces avantages améliorés ne sont disponibles que sous l’ancien régime fiscal. Le nouveau régime fiscal, qui offre des taux d’imposition plus bas et une structure simplifiée, ne permet pas la plupart des exonérations et déductions, y compris ces abattements. En conséquence, les personnes optant pour le nouveau régime ne pourront pas bénéficier de ces prestations révisées.
Ce changement renforce une tendance plus large du système fiscal : alors que le nouveau régime met l’accent sur la simplicité et la baisse des taux, l’ancien régime continue de récompenser les contribuables qui planifient activement leurs finances et demandent des déductions. Pour les personnes avec enfants, en particulier celles qui engagent des dépenses liées à l’éducation et au logement, les allocations révisées peuvent améliorer considérablement l’efficacité fiscale dans le cadre de l’ancienne structure.
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Structuration et documentation salariale
L’éligibilité à ces prestations est limitée aux salariés et les allocations doivent faire partie du package salarial. Les contribuables ne peuvent pas les réclamer de manière indépendante lors du dépôt de leurs déclarations. Au lieu de cela, ces éléments doivent être inclus dans le coût pour l’entreprise (CTC) et clairement reflétés dans la répartition salariale, sous la forme d’une allocation d’éducation pour enfants et d’une allocation de logement.
Les salariés qui souhaitent bénéficier de ces avantages peuvent devoir se coordonner avec leur employeur lors du processus de restructuration salariale ou de déclaration fiscale en début d’exercice. Des documents appropriés, tels que des reçus de frais de scolarité ou une preuve d’hébergement en auberge, peuvent également être requis à des fins de conformité et de paie.
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Choisir le régime fiscal
Le timing de ces changements est crucial. Alors que le nouvel exercice financier commence le 1er avril, les contribuables sont à nouveau confrontés au choix entre l’ancien et le nouveau régime fiscal. La décision dépendra en grande partie de la structure salariale de l’individu, des exemptions éligibles et de la stratégie globale de planification financière.
Grâce aux abattements améliorés désormais en place, l’ancien régime fiscal pourrait redevenir pertinent pour les salariés bénéficiant de déductions plus élevées. Dans le même temps, ceux qui préfèrent un système sans exemption et à taux réduits pourraient néanmoins trouver le nouveau régime plus approprié.
En fin de compte, le début de l’exercice financier offre aux contribuables l’occasion de réévaluer leur stratégie fiscale et de choisir le régime qui leur procure le maximum d’avantages.