Reliance Industries représente à elle seule 15,6 % du total des actions non réclamées en valeur dans le Fonds d’éducation et de protection des investisseurs (IEPF), ce qui met en évidence une forte concentration de richesses dormantes dans la plus grande société cotée en Inde.
Selon une étude réalisée par 1 Finance Magazine, une société de conseil en finances personnelles, une partie importante de la richesse financière non réclamée de l’Inde est désormais concentrée dans les actions, l’Investor Education and Protection Fund Authority (IEPFA) détenant des actions d’une valeur de près de 89 004 crores ₹ dans 1 671 sociétés cotées en novembre 2025. Ce qui ressort, c’est la forte concentration de valeur dans une poignée d’actions de premier ordre, soulignant à la fois l’ampleur et la distorsion des investisseurs non réclamés. richesse.
Parmi les autres contributeurs majeurs figurent :
Banque HDFC – 2,4%
Larsen & Toubro (L&T) – 2,3 %
Hindoustan Unilever (HUL) – 2,2%
Acier JSW – 2,2 %
Alors que les cinq plus grandes sociétés représentent une part importante, les 75,2 % restants sont répartis entre des centaines d’entreprises, ce qui indique une longue traîne d’investissements plus petits et fragmentés.
Pourquoi les actions à grande capitalisation dominent
La concentration dans des sociétés telles que Reliance, HDFC Bank et HUL reflète le comportement de longue date des investisseurs particuliers, les ménages préférant les noms de premier ordre bien établis. Au fil du temps, bon nombre de ces avoirs sont devenus non réclamés en raison de lacunes administratives plutôt que de décisions d’investissement.
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L’étude a noté que les actions non réclamées proviennent généralement de :
- Contact ou coordonnées bancaires obsolètes
- Décès non signalés
- Manque de sensibilisation des héritiers légaux
- Comptes démat inactifs ou oubliés
Comment les actions sont transférées à l’IEPF
En vertu de la Loi sur les sociétés, les dividendes non réclamés pendant sept années consécutives sont transférés à l’IEPF avec les actions sous-jacentes. Alors que les dividendes sont transférés sous forme de soldes de trésorerie, les actions sont transférées vers des comptes démat gérés par l’IEPF. Contrairement à la plupart des actifs non réclamés, ces actions restent liées au marché et continuent de suivre les mouvements de prix même après le transfert.
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Richesse liée au marché
L’ampleur des avoirs en actions non réclamés s’est rapidement accrue. Depuis 2018 :
Le nombre d’actions de l’IEPF a augmenté de 17% par an
La valeur totale a augmenté de 26 % par an
Cela fait des actions non réclamées l’un des segments à la croissance la plus rapide au sein du pool plus large d’actifs financiers non réclamés de l’Inde, qui dépasse ₹2,2 lakh crore.
Liquidités vs capitaux propres
Outre les actions, l’IEPF détient également des dividendes impayés et d’autres soldes monétaires, qui s’élevaient à 8 237 crores ₹ en mars 2024. Cependant, contrairement aux actions, ces soldes ne bénéficient pas de la croissance liée au marché.
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Cela crée une distinction claire :
Les avoirs en actions continuent de croître avec la performance du marché
Les soldes de trésorerie restent relativement stables
Des réclamations sont possibles, mais des lacunes subsistent
Même après le transfert, la propriété des actions reste la propriété de l’investisseur ou de ses héritiers légaux, et des réclamations peuvent être faites à tout moment. Une fois vérifiées, les actions sont restituées sur le compte démat du demandeur avec les dividendes impayés.
Toutefois, les prestations accumulées pendant la période de détention peuvent ne pas être entièrement répercutées, ce qui rend les demandes de remboursement en temps opportun essentielles.
Une construction silencieuse
La prédominance des actions à grande capitalisation dans les avoirs de l’IEPF met en évidence un problème plus vaste : la participation croissante au capital de l’Inde n’a pas été accompagnée d’une sensibilisation financière, d’une documentation et d’une planification successorale.
En conséquence, une grande partie du patrimoine des ménages reste investie mais inaccessible. Selon l’étude, l’amélioration de la divulgation des informations sur les prête-noms et de la sensibilisation des investisseurs pourrait débloquer une part significative de cette richesse dormante.