Au-delà des dépôts fixes: les obligations sont-elles un meilleur pari pour les investisseurs qui recherchent des rendements plus élevés, l'efficacité fiscale?

Dois-je investir dans des dépôts bancaires ou des fonds obligataires pour la partie de la dette de mon portefeuille? Je veux savoir ce qui est mieux pour les rendements, la sécurité et les taxes, compte tenu de mon appétit de risque modéré.

Chaque décision d'investissement exige des compromis. Devriez-vous chasser les rendements plus élevés, accepter la possibilité de pertes ou se contenter de gains plus bas mais plus sûrs? L'un des dilemmes les plus courants pour les investisseurs est de savoir s'il faut allouer leur portefeuille de dettes aux dépôts fixes bancaires (FDS) ou aux fonds obligataires.

Publicité

Conseils d'Akhil Rathi, chef – Advisory financier à 1 finance

L'Inde offre une vaste gamme d'options d'investissement, beaucoup de bons rendements prometteurs. Face à cette abondance, il est naturel que les investisseurs se sentent incertains quant à savoir où investir. Il n'y a pas d'option «Meilleur» unique – tout dépend des objectifs individuels et de l'appétit des risques. Cependant, les Indiens gravitent souvent vers des instruments soutenus par le gouvernement pour leur sécurité et leur fiabilité perçues.

Les fonds obligataires, qu'ils investissent uniquement dans des titres d'État ou incluent des obligations de sociétés, comportent des risques liés au marché. Leur valeur fluctue parce que les investisseurs achètent et vendent des unités à la valeur active du fonds (NAV), qui est tirée par les prix du marché des obligations sous-jacentes. Les prix des obligations et les taux d'intérêt évoluent inversement: les valeurs des obligations grimpent lorsque les taux d'intérêt baissent et diminuent lorsque les taux augmentent.

Publicité

Le choix entre les FD bancaires et les fonds communs de placement de la dette devrait commencer par définir vos objectifs d'investissement. Si vous investissez pour des urgences ou des besoins à court terme, hiérarchisez la sécurité et la liquidité sur les rendements. Pour de tels cas, les comptes d'épargne, les FD de balayage et les fonds de créance liquide ou ultra-courte fonctionnent bien, offrant un accès rapide et un risque minimal.

Cependant, pour les objectifs à moyen à long terme, les fonds communs de placement de la dette – en particulier ceux des catégories de liaisons de courte durée ou dynamiques – peuvent être plus enrichissantes. Ces fonds se diversifient entre les titres d'État, les obligations de sociétés et d'autres instruments de dette, gérant à la fois le risque de crédit et la volatilité des taux d'intérêt. Au fil du temps, ils surpassent souvent les FD, en particulier lorsque les taux d'intérêt diminuent.

La fiscalité joue également un rôle clé dans la décision. Les intérêts gagnés sur les FD sont imposés chaque année sur une base d'exercice à votre dalle d'impôt sur le revenu, même si vous ne l'avez pas retirée. En revanche, les gains de fonds d'endettement ne sont imposés que lors du rachat, vous permettant de reporter les responsabilités fiscales et potentiellement de réduire votre point de vue fiscal global.

Publicité

Si vos investissements en dette sont destinés à assurer la stabilité – et que vous êtes à l'aise avec certaines fluctuations de NAV – les fonds communs de placement de la dette, en particulier les fonds de courte durée ou dynamiques de haute qualité, peuvent être une option fiscale à long terme. L'alignement de votre mélange d'investissement avec votre tolérance au risque, vos besoins de liquidité et votre horizon temporel est crucial pour les meilleurs résultats.

Les obligations, quant à eux, offrent une alternative convaincante à ceux qui cherchent à gagner plus que ce que les FD traditionnels fournissent. Un match nul majeur est leur capacité à générer un revenu régulier grâce à des paiements de coupons, qui fait appel aux retraités et à ceux qui recherchent des flux de trésorerie stables, contrairement aux FD, qui ne paient généralement des intérêts qu'à l'échéance.

Au-delà des revenus, les obligations fournissent souvent des rendements plus élevés, en particulier les obligations de sociétés, qui offrent de meilleurs rendements en échange d'un risque plus élevé. Les obligations ont également des avantages fiscaux qui manquent par le FDS. Bien que les intérêts de la FD soient entièrement imposables chaque année, certaines obligations – comme les obligations municipales – procurent un revenu libre d'impôt et les gains en capital à long terme des obligations peuvent bénéficier d'une indexation, en réduisant les obligations fiscales.

La liquidité est un autre avantage pour les liaisons. Contrairement aux FD, qui imposent des sanctions pour les retraits prématurés, de nombreuses obligations se négocient sur les marchés secondaires, permettant aux investisseurs de sortir tôt et potentiellement obtenir de meilleurs prix.

Le marché obligataire lui-même est diversifié, offrant des choix pour divers appétits à risque et délais. Les investisseurs peuvent choisir parmi les titres d'État, les obligations d'entreprises ou les options à haut rendement en fonction de leurs objectifs et de leurs perspectives de marché. De plus, les obligations peuvent gagner en valeur pendant les périodes de baisse des taux d'intérêt, créant des opportunités d'appréciation du capital.

Publicité

Dans l'ensemble, les obligations présentent un argument solide pour les investisseurs à la recherche d'un mélange de revenu stable, de potentiel de croissance et d'efficacité fiscale au-delà de ce que les FDS bancaires traditionnels peuvent offrir.