Le retard dans l’annonce de l’augmentation de l’allocation de cherté (DA) pour les employés et retraités du gouvernement central a suscité des inquiétudes et des protestations à travers le pays, alors que des milliers de bénéficiaires attendent des éclaircissements sur leur salaire révisé. La révision du DA, attendue à partir du 1er janvier 2026, est généralement annoncée en mars, mais reste en suspens même si le mois d’avril avance.
À la mi-avril 2026, le Centre n’avait pas annoncé la révision du DA prévue à partir du 1er janvier 2026. Ceci est inhabituel, car la première révision de l’année est généralement annoncée vers le mois de mars, coïncidant souvent avec la période Holi.
Actuellement, le DA s’élève à 58 % du salaire de base et les attentes tablent sur une augmentation de 2 % pour atteindre 60 %. Cependant, l’absence de notification officielle a semé l’incertitude parmi les fonctionnaires et les retraités.
Le retard est particulièrement notable car il s’agirait de la première révision du DA après la conclusion de la 7e Commission des salaires le 31 décembre 2025, ce qui laisse espérer une mise à jour en temps opportun.
Manifestations des syndicats de salariés
Ce retard a déclenché des protestations dans tout le pays. La Confédération des employés et travailleurs du gouvernement central (CCGEW) a organisé des manifestations le 16 avril, exigeant la libération immédiate de la tranche DA/DR en attente.
Dans une lettre adressée au secrétaire du Cabinet, le syndicat a déclaré que les employés organiseraient des manifestations sur le lieu de travail et soumettraient des résolutions faisant pression en faveur de cette annonce. Leur principale revendication est la déclaration immédiate du DA/DR à compter du 1er janvier 2026, ainsi que des arriérés.
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Le DA est-il pour tous les salariés ?
Le DA n’est pas une composante universelle du salaire : il s’applique spécifiquement aux employés du gouvernement central et des États, au personnel du secteur public et aux retraités, et ne s’étend pas aux employés du secteur privé.
L’allocation de cherté est conçue comme une composante liée à l’inflation pour protéger le pouvoir d’achat. Il est calculé en pourcentage du salaire de base et révisé deux fois par an, généralement en mars et septembre, en fonction de l’évolution de l’indice des prix à la consommation (IPC). Il est également entièrement imposable en vertu de la Loi de l’impôt sur le revenu.
Manifestations des syndicats de salariés
Ce retard a déclenché des protestations dans tout le pays. La Confédération des employés et travailleurs du gouvernement central (CCGEW) a organisé des manifestations le 16 avril, exigeant la libération immédiate de la tranche DA/DR en attente.
Dans une lettre adressée au secrétaire du Cabinet, le syndicat a déclaré que les employés organiseraient des manifestations sur le lieu de travail et soumettraient des résolutions faisant pression en faveur de cette annonce. Leur principale revendication est la déclaration immédiate du DA/DR à compter du 1er janvier 2026, ainsi que des arriérés.
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Pourquoi le retard est important
La révision du DA touche plus de 1,2 crore de bénéficiaires, dont près de 50 lakh d’employés du gouvernement central et 65 à 70 lakh de retraités. Pour de nombreux ménages, l’AD est un élément crucial qui permet de compenser l’inflation et de maintenir les niveaux de revenus réels.
Même si les arriérés sont généralement payés une fois la hausse approuvée, le retard affecte les flux de trésorerie à court terme, rendant plus difficile pour les ménages de gérer la hausse des dépenses.
Une augmentation de 2 à 3 % de l’allocation de cherté (DA) peut entraîner une augmentation notable des salaires mensuels des employés du gouvernement central, quel que soit le niveau de rémunération. Par exemple, les employés dont le salaire de base varie de 25 000 ₹ à 1,5 lakh ₹ pourraient bénéficier d’augmentations mensuelles comprises entre 500 ₹ et 4 500 ₹, en fonction du pourcentage de hausse. Avec une augmentation de 2 % du DA, les gains salariaux varient de 500 ₹ à 3 000 ₹, tandis qu’une hausse de 3 % pousse l’augmentation plus haut, de 750 ₹ à 4 500 ₹. L’impact s’étend directement au salaire de base, ce qui signifie que les employés les mieux payés en bénéficient davantage en termes absolus, améliorant ainsi le revenu net global dans un contexte de pressions inflationnistes.
Raisons possibles du retard
Bien qu’il n’y ait pas d’explication officielle, les experts attribuent ce retard à une combinaison de facteurs administratifs et politiques. Ceux-ci peuvent inclure des délais de procédure, un alignement sur le nouvel exercice financier et un lien potentiel avec des réformes de rémunération plus larges dans le cadre de la 8e Commission des salaires proposée.
Les organisations syndicales ont également fait pression en faveur de changements structurels, tels que la fusion du DA avec le salaire de base, à titre provisoire, dans un contexte d’inflation croissante.
Des demandes plus larges de révision des salaires
Le retard du DA intervient à un moment où les syndicats de salariés ont soumis des recommandations à la 8ème Commission des Salaires. Les principales propositions comprennent l’augmentation du salaire de base minimum à 69 000 ₹ (au lieu de 18 000 ₹), la révision du facteur d’adéquation, l’augmentation des allocations et l’amélioration des prestations de retraite.
Il s’agit toutefois de propositions, sans aucune annonce formelle pour l’instant de la part du gouvernement.