Nouvelles réformes bancaires à partir du 1er novembre : quatre candidats, une meilleure gouvernance et des droits des déposants renforcés

Le ministère des Finances a annoncé le 23 octobre une réforme importante du secteur bancaire, permettant aux clients de désigner jusqu'à quatre personnes sur leurs comptes bancaires à partir du 1er novembre 2025.

Cette décision, a indiqué le ministère, vise à garantir « l’uniformité, la transparence et l’efficacité du règlement des réclamations dans l’ensemble du système bancaire ». Le changement fait partie de la loi de 2025 sur les lois bancaires (amendement), qui a été notifiée le 15 avril 2025 et introduit 19 amendements dans des législations financières clés, notamment la loi de 1934 sur la Banque de réserve de l'Inde et la loi de 1949 sur la réglementation bancaire.

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Nouvelles règles de nomination

Selon les nouvelles dispositions, les déposants auront la possibilité de choisir entre des nominations simultanées et successives :

  • Nomination simultanée : Un déposant peut nommer jusqu'à quatre personnes, en précisant leur pourcentage de part, garantissant que le total atteint 100 %.
  • Nomination successive : Dans ce cas, les candidats sont classés par ordre et le candidat suivant ne devient éligible qu'au décès de celui qui se trouve plus haut dans l'ordre.

Pour les casiers et les objets conservés en lieu sûr, les banques n'autoriseront que des nominations successives.

Pour opérationnaliser la réforme, le ministère des Finances notifiera bientôt les règles des sociétés bancaires (nomination), 2025, prescrivant le processus et les formulaires standard pour la création ou l'annulation de nominations multiples.

Une gouvernance plus large et une poussée de transparence

L’amendement de 2025 vise à renforcer la gouvernance et la protection des déposants dans l’écosystème bancaire. En plus d'améliorer les facilités de nomination, il aligne divers aspects du droit bancaire sur l'évolution des normes réglementaires et des besoins des clients.

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La loi aussi :

  • Permet aux banques du secteur public (PSB) de transférer les actions, les intérêts et les montants de rachat d'obligations non réclamés au Fonds d'éducation et de protection des investisseurs (IEPF) — conformément aux pratiques du droit des sociétés.
  • Permet aux PSB de déterminer la rémunération des commissaires aux comptes, garantissant ainsi une meilleure qualité d’audit.
  • Augmente le seuil des « intérêts substantiels » de ₹5 lakh à ₹2 crore – la première révision de ce type depuis 1968.
  • Aligne le mandat des administrateurs des banques coopératives sur le 97e amendement constitutionnel, prolongeant la durée maximale (à l'exclusion des présidents et des administrateurs à temps plein) de 8 à 10 ans.

Selon le ministère des Finances, l'objectif plus large de cet amendement est d'améliorer les normes de gouvernance, la confiance des déposants et la protection des investisseurs, tout en modernisant les cadres opérationnels des banques indiennes.