« EMI de 3,3 lakh ₹ sur un salaire de 2 lakh ₹ » : un conseiller met en garde contre la montée du « piège de la dette fintech » parmi les salariés

Un exemple frappant partagé par Abhishek Kumar, conseiller en investissement enregistré auprès du SEBI, suscite de nouvelles conversations sur le problème croissant de l’endettement personnel en Inde, en particulier parmi les professionnels salariés qui dépendent fortement des plateformes de prêt numériques.

Dans un récent article sur LinkedIn, Kumar a décrit une situation financière réelle dans laquelle une personne gagnant 2 lakh ₹ par mois paie 3,3 lakh ₹ en EMI mensuels, dépensant effectivement 1,3 lakh ₹ de plus que son revenu chaque mois.

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Selon le conseiller, de tels cas ne sont plus rares.

« Ce n’est pas une hypothèse », a écrit Kumar, ajoutant qu’au cours de ses 15 années en tant que conseiller en investissement, il a vu à plusieurs reprises des personnes qui « ont l’air riches » en surface mais qui se noient en réalité sous de multiples prêts, en particulier provenant d’applications de prêt fintech.

Le coût caché du fait de « paraître riche »

Cette affaire met en lumière un problème plus large qui émerge dans la classe moyenne urbaine indienne : un accès facile au crédit numérique combiné à une pression sociale pour maintenir un certain style de vie.

Kumar a décrit la situation sans ambages : lorsqu’une personne paie beaucoup plus dans les IME que ce qu’elle gagne, elle n’est pas seulement stressée financièrement, mais effectivement dans une « USI financière ».

Même lorsque les emprunteurs reçoivent une manne financière, réparer la situation peut être difficile. Dans l’exemple partagé par Kumar, l’emprunteur s’attendait à 18 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 M de fonds de fortune, mais une cote de crédit endommagée l’a empêché de consolider les prêts en une option d’emprunt unique et moins chère.

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Un « plan de bataille » en cinq étapes pour échapper à l’endettement

Kumar a proposé une stratégie structurée pour stabiliser une telle crise financière, en se concentrant d’abord sur l’amélioration des flux de trésorerie plutôt que sur la poursuite de taux d’intérêt plus bas.

1. Effacez d’abord les plus petits prêts : La première étape consiste à utiliser environ 5 lakh ₹ des fonds entrants pour éliminer six à sept petits prêts. Kumar appelle ces « prêts moustiques » – de nombreuses petites dettes qui créent collectivement une pression psychologique et financière.

Les supprimer réduit le nombre de passifs actifs et simplifie le remboursement.

2. Réduisez rapidement le fardeau des EMI : Le remboursement de ces prêts plus petits peut réduire les EMI mensuels d’environ 85 000 ₹, réduisant l’IME total de 3,3 lakh ₹ à environ 2,5 lakh ₹. Ce changement à lui seul peut créer une marge de manœuvre dans les finances mensuelles.

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3. Sortez du piège des prêts fintech : La prochaine priorité est de supprimer les applications de prêt numérique à intérêt élevé telles que EarlySalary et Krazeebee, qui, selon Kumar, sont conçues pour permettre aux emprunteurs de continuer à emprunter de manière répétée.

Ces prêts comportent souvent des taux d’intérêt élevés et des échéanciers de remboursement fréquents, ce qui les rend particulièrement stressants pour les emprunteurs.

4. Attaquez un gros prêt bancaire : Lorsque les 13 lakh ₹ restants de la manne arrivent, Kumar conseille aux emprunteurs de clôturer entièrement un prêt important auprès du plus grand IME, plutôt que de répartir les paiements sur plusieurs dettes.

L’élimination d’un prêt important peut améliorer considérablement le ratio dette/revenu d’un emprunteur, facilitant ainsi un refinancement ou une restructuration future.

5. Clôturez complètement les lignes de crédit : Enfin, Kumar souligne que les emprunteurs devraient obtenir un certificat de non-objection (NOC) des prêteurs et clôturer officiellement ces comptes de crédit.

Laisser ouvertes les limites de crédit inutilisées augmente la tentation d’emprunter à nouveau pendant les mois de difficultés financières.

Un problème de comportement, pas seulement un problème de mathématiques

Au-delà des calculs, Kumar affirme que la gestion de la dette se résume en fin de compte à un comportement. « La dette n’est pas seulement un problème de mathématiques ; c’est un problème de comportement », écrit-il.

Les planificateurs financiers avertissent de plus en plus que les prêts numériques faciles, les services d’achat immédiat et les applications de prêt instantané modifient les habitudes d’emprunt en Inde, permettant aux professionnels salariés d’accumuler plus facilement plusieurs petits prêts sans en comprendre pleinement l’impact à long terme.