L'acteur indien Hardik Pandya et l'actrice Natasa Stankovic ont décidé de se séparer. Le couple, qui s'est fiancé en janvier 2020 et partage un fils de trois ans prénommé Agastya, a confirmé leur séparation sur Instagram.
« Après quatre ans passés ensemble, Natasa et moi avons décidé d'un commun accord de nous séparer. Nous avons tout donné, mais nous pensons que c'est ce qu'il y a de mieux pour nous deux. C'était une décision difficile, compte tenu de la joie, du respect mutuel et de la camaraderie que nous partagions », a écrit Hardik dans son post Instagram.
Cette annonce met fin à des mois de spéculation sur leur statut relationnel.
Le divorce, en particulier en Inde, peut être un processus complexe et éprouvant sur le plan émotionnel, qui nécessite une compréhension claire des droits et des prérogatives juridiques. Les femmes qui traversent cette période difficile doivent être conscientes de leurs droits, en se concentrant sur des aspects tels que la pension alimentaire et le partage des biens. La compréhension de ces droits peut rendre le processus plus fluide et garantir que leurs droits soient pleinement protégés.
Droits de propriété en cas de divorce
Si le mari et la femme ont payé et possèdent conjointement un bien, la femme peut réclamer sa part de la part du mari en plus de sa part de 50 %. Raj Lakhotia, fondateur de Dilsewill, explique que si la femme est séparée ou abandonnée par son mari, elle peut réclamer sa part de la part du mari, en plus de la part de 50 % à son nom. Elle conserve également le droit de résider dans la propriété jusqu'à ce que le divorce soit finalisé.
Lorsque le bien est exclusivement au nom du mari et financé par lui, il est considéré comme un bien acquis par lui-même. Cependant, en cas de séparation, l'épouse peut réclamer une pension alimentaire car elle est considérée comme une héritière légale de classe I.
Si l'épouse a contribué financièrement à un bien enregistré au nom de son mari, elle doit fournir la preuve de ses contributions pour pouvoir prétendre à une part. Selon Lakhotia, le mari peut réclamer la propriété à moins que l'épouse ne puisse prouver sa contribution à l'achat, auquel cas elle peut revendiquer une part.
Les biens achetés par l'épouse avec ses propres fonds lui appartiennent entièrement. Elle a toute liberté pour vendre, conserver ou donner ces biens. Lakhotia souligne que tout bien qu'une femme a acheté avec ses propres fonds avant ou après le mariage lui appartient et qu'elle peut le gérer comme elle le souhaite.
Droits de maintenance
En cas de séparation légale, une femme peut demander une pension alimentaire en vertu de l'article 125 du Code pénal indien pour elle-même et ses enfants. Cela comprend :
Maintenance provisoire : Payée par le mari à partir de la date du dépôt de la demande d'entretien jusqu'à la décision du tribunal.
Entretien permanent : Fourni en vertu de l'article 25 de la loi hindoue de 1956 sur l'adoption et l'entretien, soit sous forme de somme forfaitaire, soit sous forme de paiement mensuel fixé par le tribunal.
En Inde, la pension alimentaire est régie par plusieurs lois, notamment la loi sur le mariage hindou et la loi sur le mariage spécial. Les tribunaux prennent en compte divers facteurs, tels que le niveau de vie du couple, la durée du mariage et les besoins des enfants, pour déterminer la pension alimentaire. Même une femme qui travaille peut recevoir une pension alimentaire s'il existe une disparité de revenus importante entre les époux. « L'objectif est de s'assurer qu'aucun des époux ne rencontre de difficultés financières après la séparation », explique Piyush Tiwari, associé chez TAS Law.
La protection des biens en cas de divorce nécessite une planification minutieuse. La tenue de comptes bancaires séparés, la tenue de registres détaillés des biens antérieurs au mariage et la création de fiducies peuvent aider à distinguer la richesse personnelle des biens matrimoniaux. Tiwari conseille de tenir des registres détaillés des biens possédés avant le mariage, d'utiliser des fiducies pour gérer les biens et de tenir des comptes bancaires séparés pour aider à distinguer la richesse personnelle des biens matrimoniaux.
En outre, les accords prénuptiaux, bien que peu courants ou pas toujours applicables en Inde, peuvent définir les modalités financières et protéger les biens individuels. Tiwari explique qu'un accord prénuptial, un contrat décrivant la manière dont les finances seront gérées en cas de séparation, bien que peu courant en Inde, est un outil puissant si les deux partenaires l'acceptent avant le mariage.
Les femmes peuvent réclamer le Streedhan, qui comprend tous les cadeaux reçus avant, pendant et après le mariage. Cela comprend les bijoux, les actions, les obligations et autres objets de valeur. La loi sur la succession hindoue et la loi sur le mariage hindou offrent des voies légales aux femmes pour réclamer leur Streedhan auprès de leurs beaux-parents si nécessaire. Lakhotia note que les femmes peuvent également réclamer des bijoux et un Streedhan en possession de leurs beaux-parents et, en cas d'échec, elles peuvent demander réparation en vertu de l'article 14 de la loi sur la succession hindoue de 1956 et de l'article 27 de la loi sur le mariage hindou de 1955.