Les allégations virales concernant le retrait des prestations de l’allocation de cherté (DA) et de la commission de rémunération pour les retraités du gouvernement central ont semé la confusion parmi les retraités et leurs familles. Un message largement partagé sur WhatsApp affirme que le gouvernement a mis fin à ces prestations dans le cadre de la loi de finances 2025. Cependant, des sources officielles ont rejeté ces affirmations comme étant infondées, apportant des éclaircissements sur les dispositions qui continuent de soutenir les retraités. L’affaire a pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux, provoquant une réponse officielle pour rassurer la communauté concernée.
Le message indiquait faussement que les avantages post-retraite, y compris les augmentations de l’AD et les révisions de la commission salariale, avaient été annulés pour les retraités du gouvernement. En réponse à cette préoccupation, l’équipe du PIB Fact Check a publié une déclaration : « Un message circulant sur #WhatsApp affirme que le gouvernement central a supprimé les avantages post-retraite tels que les augmentations de l’AD et les révisions des commissions salariales pour les employés retraités en vertu de la loi de finances 2025. L’équipe du PIB Fact Check confirme que cette affirmation est fausse. Ce déni officiel répond aux inquiétudes des retraités et souligne le maintien de ces prestations.
La confusion vient en partie d’une mauvaise compréhension des termes utilisés dans le message. L’allocation de cherté (DA) est accordée aux fonctionnaires en service à titre d’ajustement au coût de la vie, tandis que les retraités reçoivent l’allocation de cherté (DR), qui remplit une fonction similaire mais s’adresse spécifiquement aux retraités. Les ajustements DR sont déclarés deux fois par an, en mars et septembre, avec des calculs intermédiaires basés sur les tarifs antérieurs. Cette distinction a contribué à la propagation de fausses informations et souligne la nécessité d’une terminologie précise.
Les autorités ont précisé que la règle 37 des règles CCS (pension), 2021, avait fait l’objet de modifications. L’équipe PIB Fact Check a expliqué : « Le fait est que la règle 37 du Règlement CCS (pension) 2021 a été modifiée pour stipuler que si un employé du PSU absorbé est licencié pour mauvaise conduite, ses prestations de retraite seront perdues. Cela ne s’applique pas à tous les retraités du gouvernement central. » Cette déclaration confirme que la modification n’affecte qu’un sous-ensemble particulier de retraités et ne représente pas un retrait général des prestations.
La règle 37(29C) modifiée est très spécifique dans son application. Il stipule: « … le licenciement ou la révocation du service de l’entreprise du secteur public d’un employé après son absorption dans cette entreprise pour toute faute ultérieure entraînera également la perte des prestations de retraite pour le service rendu sous le gouvernement et en cas de licenciement, de révocation ou de licenciement, la décision de l’entreprise sera soumise au contrôle du ministère administrativement compétent avec l’entreprise. Aux fins de cette règle, les dispositions pertinentes des règles 7 et 8 se lisent avec les règles 41 et la règle. 44(5)(a) et(b) seraient applicables de la même manière que ceux applicables à un fonctionnaire du gouvernement en vertu des présentes règles ». La disposition ne s’adresse donc pas à l’ensemble des retraités du gouvernement central.
La réponse du gouvernement a été cohérente en faisant une distinction entre les retraités généraux et ceux absorbés dans les entreprises du secteur public (PSU) qui peuvent risquer la perte de leurs prestations en cas de licenciement pour mauvaise conduite. La règle révisée ne concerne spécifiquement que les employés absorbés dans les PSU puis licenciés, laissant intacts les avantages sociaux du groupe plus large des retraités du gouvernement central.
Le Dearness Relief (DR) pour les retraités continue d’être calculé et distribué conformément aux cycles établis. Les retraités peuvent s’attendre à des ajustements du DR en mars et septembre, et pendant les mois intermédiaires, les calculs s’appuient sur le taux précédemment déclaré.
Le ministère des Finances et l’équipe de vérification des faits du PIB ont réitéré que la majorité des retraités du gouvernement central ne sont pas affectés par la récente modification des règles. La communication officielle vise à dissiper la désinformation et à renforcer le fait que les avantages de base, tels que les révisions du DR et de la commission salariale, continuent d’être disponibles pour les retraités éligibles.