L’impôt sur les plus-values ​​et le STT expliqués : ce que les investisseurs doivent savoir avant le budget 2026

À l’approche du budget de l’Union 2026, le 1er février, les investisseurs surveillent de près si le gouvernement réexaminera l’imposition des plus-values, un domaine sensible qui influence directement le comportement d’investissement, la liquidité du marché et l’épargne à long terme. Pour l’instant, le régime des plus-values ​​continue d’être régi par les changements introduits l’année dernière, qui visaient à simplifier les taux d’imposition dans toutes les classes d’actifs tout en réduisant considérablement le rôle de l’indexation.

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L’impôt sur les plus-values ​​est prélevé sur les bénéfices tirés de la vente d’actifs immobilisés tels que les actions, les parts de fonds communs de placement, les biens immobiliers, les obligations et autres investissements. Le taux d’imposition applicable dépend de deux facteurs clés : la nature de l’actif et la durée de détention, qui détermine si les gains sont classés comme à court ou à long terme.

Plus-values ​​à court terme

Pour les actions cotées, les fonds communs de placement axés sur les actions et les parts de fiducies commerciales, les gains découlant des actifs vendus dans les 12 mois sont traités comme des plus-values ​​à court terme (STCG), à condition que la taxe sur les transactions sur titres (STT) ait été payée au moment de la transaction. Ces gains sont imposés au taux forfaitaire de 20 %.

Pour les autres classes d’actifs, notamment l’immobilier, les actions non cotées, l’or et les investissements autres qu’en actions, les gains à court terme ne sont pas soumis à un taux concessionnel distinct. Au lieu de cela, ils sont ajoutés au revenu total du contribuable et imposés selon les taux d’imposition sur le revenu applicables.

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Plus-values ​​à long terme

Les plus-values ​​à long terme (LTCG) surviennent lorsque les actifs sont détenus au-delà d’une période de détention prescrite, généralement plus de 12 mois pour les actions cotées et les fonds communs de placement d’actions, et plus de 24 mois pour les biens immobiliers et certains autres actifs.

Dans le cadre actuel, les actions cotées, les fonds communs de placement axés sur les actions et les parts de fiducies commerciales sont assujettis à un impôt de 12,5 % sur les plus-values ​​à long terme dépassant 1,25 lakh ₹ au cours d’un exercice. Les gains jusqu’à ce seuil sont exonérés d’impôt.

Dans le cadre d’un changement important visant à simplifier la structure fiscale, la propriété, les actions non cotées et la plupart des autres actifs à long terme sont également imposés à 12,5 %, mais sans bénéficier de l’indexation. Cela marque une rupture avec le régime antérieur dans lequel les gains à long terme sur plusieurs actifs étaient imposés à des taux plus élevés mais permettaient à l’indexation de s’ajuster à l’inflation.

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Pour les actifs acquis avant l’entrée en vigueur des changements en juillet 2024, des dispositions transitoires ou de droits acquis s’appliquent, offrant une protection limitée contre l’impact fiscal défavorable. Cependant, l’indexation n’est plus la norme pour les plus-values ​​à long terme.

Exonérations par réinvestissement

Malgré ces changements, la Loi de l’impôt sur le revenu continue d’autoriser des exonérations sur les plus-values ​​à long terme si le produit de la vente est réinvesti dans des actifs spécifiés, tels que des propriétés résidentielles ou des obligations notifiées, sous réserve des conditions énoncées dans les articles pertinents. Ces dispositions demeurent un élément important de la planification fiscale, notamment pour les vendeurs immobiliers.

Ce que les investisseurs surveillent dans le budget 2026

Alors que les marchés boursiers connaissent une forte participation des détaillants et que l’activité immobilière reprend dans plusieurs centres urbains, toute modification de la fiscalité des plus-values ​​pourrait influencer à la fois les décisions d’investissement et le calendrier des transactions. Les acteurs du marché surveillent les signes d’une simplification supplémentaire, d’une rationalisation des exemptions ou de mesures visant à améliorer la facilité de conformité et le sentiment des investisseurs.

Les propositions de l’AMFI sur la fiscalité des actions

L’Association des fonds communs de placement en Inde (AMFI) a présenté une recommandation clé visant à alléger la charge fiscale des investisseurs particuliers en augmentant le plafond d’exonération LTCG sur les investissements en actions de 1,25 lakh ₹ à 2 lakh ₹. Selon l’organisme industriel, le seuil actuel n’a pas suivi le rythme de la hausse des revenus, de l’inflation et de la participation croissante des ménages aux marchés des capitaux.

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L’AMFI a également proposé une exonération totale des plus-values ​​à long terme provenant des placements dans des fonds communs de placement en actions détenus depuis plus de cinq ans. L’objectif est de promouvoir la création de richesse à long terme et d’aligner la politique fiscale sur l’objectif du gouvernement d’encourager l’épargne financière et la participation au capital.

Le secteur des fonds communs de placement soutient qu’encourager des périodes de détention plus longues pourrait décourager les rachats prématurés motivés par des considérations fiscales, améliorer la stabilité du marché et favoriser une culture d’investissement plus disciplinée et axée sur les objectifs parmi les ménages.

Appel au rétablissement de l’indexation des fonds communs de placement de dettes

Au-delà des actions, l’AMFI a exhorté le gouvernement à revoir la fiscalité des fonds communs de placement de dettes. En 2023, les plus-values ​​à long terme avec indexation ont été supprimées pour la plupart des fonds de dette, ce qui a entraîné l’imposition des gains au taux forfaitaire de l’impôt sur le revenu de l’investisseur, quelle que soit la période de détention.

L’AMFI a proposé de rétablir le LTCG avec indexation pour les fonds communs de placement de dette détenus depuis plus de 36 mois, arguant que cela améliorerait les rendements après impôts, soutiendrait les personnes âgées et les investisseurs conservateurs et relancerait les entrées dans les fonds de dette. Le secteur estime qu’une telle décision renforcerait également le marché des obligations d’entreprises et encouragerait l’épargne à long terme sur les titres à revenu fixe.

À l’approche du budget 2026, les investisseurs surveilleront de près si le gouvernement peaufine le cadre des gains en capital pour équilibrer la simplicité, les besoins en revenus et le développement du marché à long terme.

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