Règles de concession de congé de voyage : comment le projet de règles fiscales sur le revenu calculera la LTA à partir de 2026

La concession de congé de voyage (LTC) continue d’être l’un des avantages fiscaux les plus largement utilisés pour les employés salariés en Inde, et avec la nouvelle loi de l’impôt sur le revenu de 2025 qui devrait entrer en vigueur le 1er avril 2026, il y a eu une grande curiosité quant à savoir si le cadre familier des LTC subirait des changements majeurs. Le projet de règles fiscales de 2026 a désormais apporté de la clarté – et pour la plupart des employés, le résultat est rassurant. La structure de base de l’exonération des soins de longue durée reste largement inchangée, même si les exigences de conformité deviennent plus formalisées.

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En vertu de la loi actuelle de l’impôt sur le revenu de 1961, l’article 10 (5) permet aux salariés de demander une exonération fiscale sur la concession de voyage en congé (également connue sous le nom d’indemnité de voyage en congé ou LTA) pour les voyages intérieurs en Inde. Actuellement, les employés ont le droit de demander une exemption pour deux voyages au cours d’une période de quatre années civiles, la période actuelle s’étendant de 2022 à 2025. L’exonération n’est disponible que sur les tarifs de voyage et ne s’étend pas aux dépenses telles que l’hébergement à l’hôtel, la nourriture, les visites touristiques ou les transports locaux.

Admissibilité

Les membres de la famille éligibles au programme SLD comprennent le conjoint, les enfants et les parents ou frères et sœurs à charge de l’employé. L’exonération est plafonnée au moindre des frais de déplacement réels engagés ou du LTA fourni par l’employeur. Des limites spécifiques au mode s’appliquent également : tarif en classe économique d’un transporteur national pour les voyages aériens par l’itinéraire le plus court, tarif ferroviaire AC First Class là où la connectivité ferroviaire existe, et tarif première classe ou classe de luxe lorsque les transports publics sont disponibles. Dans les cas où aucun transport public reconnu n’existe, le coût est calculé au kilomètre.

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Un voyage non utilisé peut être reporté à la première année du bloc suivant, et la restriction de deux enfants – applicable aux enfants nés après le 1er octobre 1998 – se poursuit, avec des exceptions pour les naissances multiples. Il est important de noter que l’exonération LTC n’est disponible que sous l’ancien régime fiscal, sous réserve de la présentation d’une preuve de voyage valide.

La nouvelle Loi de l’impôt sur le revenu de 2025 transfère les dispositions relatives aux SLD à l’annexe III, avec des conditions détaillées énoncées dans la règle 278 du projet de règles de l’impôt sur le revenu de 2026. Le projet de règles conserve explicitement la structure de bloc de deux voyages sur quatre ans, confirmant que le bloc commençant à partir de l’année civile 2022 reste valide. Les limites d’exonération par mode ont été reformulées et clarifiées, l’exonération restant limitée aux frais de déplacement réels, sous réserve des plafonds prescrits.

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Exonération des voyages aériens

Selon le projet de règles, l’exonération du transport aérien est limitée au tarif admissible pour la classe admissible par l’itinéraire le plus court. Pour les endroits reliés par chemin de fer, le tarif ferroviaire AC First Class par l’itinéraire le plus court s’applique lorsque le voyage n’est pas effectué par avion. Pour les destinations non reliées par train, le tarif première classe ou luxe est autorisé s’il existe des transports publics reconnus. Lorsqu’aucun transport public reconnu n’est disponible, l’exonération est plafonnée à Rs 30 par kilomètre par l’itinéraire le plus court – une limite désormais explicitement codifiée.

Disposition de report

La disposition de report en avant reste également intacte. Les salariés qui n’utilisent pas les SLD dans un bloc peuvent bénéficier d’un voyage non utilisé au cours de la première année civile du bloc suivant, sans affecter le droit à deux voyages dans le nouveau bloc. La restriction de deux enfants et l’exclusion des dépenses non liées au voyage telles que l’hébergement, la nourriture et les activités touristiques restent également inchangées.

Quel est le vrai changement

En substance, la nouvelle loi ne prévoit pas de refonte structurelle majeure des SLD. Les changements résident plutôt dans une codification plus claire et une conformité plus stricte. CA Hita Desai, associé, NPV & Associates LLP, a déclaré : « Le déplacement des dispositions sur les concessions de voyage en congé (LTC) vers l’annexe III, lu avec la règle 278 de la nouvelle loi, reflète une continuité plutôt qu’un changement. Le cadre essentiel reste intact : deux voyages dans un bloc de quatre années civiles (2022-2025) avec la possibilité de reporter un voyage inutilisé à l’année suivante. « 

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Elle a ajouté : « Pour les contribuables salariés, cela apporte certitude et assurance pendant une période de réformes fiscales plus larges. La structure des prestations est familière et prévisible. »

Le processus de réclamation

Cependant, le véritable changement par rapport à 2026 ne réside pas dans l’exonération elle-même, mais dans la manière dont elle doit être réclamée. Le projet de règles introduit un processus plus structuré et fondé sur des preuves.

Le formulaire n° 124, prescrit par la règle 205, remplace le formulaire 12BB existant et exige que les employés soumettent des preuves détaillées de leurs dépenses aux employeurs plutôt que de simples déclarations. De plus, l’annexe A-2 exige des preuves de voyage vérifiables telles que des billets, des cartes d’embarquement et des confirmations de paiement numériques. En l’absence de documents appropriés, les employeurs sont tenus de retenir l’impôt à la source sur la composante SLD.

Desai a noté : « Les règles de 2026 apportent également une clarté bienvenue en prescrivant des plafonds par mode. La limite spécifique de Rs. 30 par kilomètre pour les déplacements routiers, là où les transports publics reconnus ne sont pas disponibles, réduit les conflits d’interprétation et garantit une application uniforme. « 

Pour les salariés, l’essentiel à retenir est que les SLD continuent d’être disponibles uniquement sous l’ancien régime fiscal. Même si les avantages eux-mêmes restent intacts, les normes de conformité deviennent de plus en plus strictes. Pour ceux qui voyagent régulièrement, l’ancien régime peut encore offrir une valeur significative, à condition que les registres soient soigneusement conservés. Le message du nouveau cadre est clair : les soins de longue durée sont préservés, mais une documentation rigoureuse est désormais essentielle.